Focus sur mes motivations

Focus sur mes motivations

Salut,

Pour ce premier article de ce défi sur la connaissance de soi, je souhaite faire un point sur mes motivations à mieux me connaitre. C’est vrai, je pourrais commencer à écrire sur des sujets bien spécifiques, semaine après semaine, mais à quoi bon si je ne sais pas ce que je recherche ?

Sénèque disait :

« Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va. »

Donc je vais me tenir à ce que disait Monsieur Sénèque pour être efficient durant ces 3 mois de défi. Efficient ? Selon moi, c’est être efficace ET fainéant. Un maximum de résultats pour un minimum d’efforts.

En te focalisant sur tes motivations à partir à l’exploration de soi, tu mettras un maximum de chance de ton coté pour découvrir et devenir la meilleure version de toi-même.

Alors bien sûr, il y aura des surprises en cours de route, des apprentissages auxquels on ne s’attendait pas, mais au moins on a un fil rouge, un cap, une destination.

Donc, c’est le moment de prendre un papier et un stylo, et de commencer à écrire tes idées à cette question : Qu’est-ce qu’une meilleure connaissance de moi va me permettre de développer ?   

Avoir plus confiance en moi ? Une plus grande estime de moi ? Améliorer ma vie de couple ? Me détacher du regard des autres ? Exploiter mon potentiel ? Devenir la meilleure version de moi-même ? Toutes les raisons sont bonnes à prendre, alors n’hésite pas à en mettre une tartine ! 😉

Qui veux-tu être ?

Maintenant que tu sais ce qui te motives à partir à l’exploration de ton propre Univers, focalisons-nous sur la personne que tu as envie de devenir.

Retour vers le futur

Je me rappelle quand, plus jeune, on me demandait ce que je voulais faire quand je serai grand. La liste des métiers a bien évolué avec le temps ! Pompier, Mathématicien, Gendarme, Basketteur et même Astronaute ! Nom de Zeus !  Aujourd’hui je parle d’Univers et d’Exploration de soi. À croire que ce rêve d’enfant n’avait pas complètement disparu…

Après quelques années, je suis tombé sur la célèbre et magnifique réponse de John Lennon :

« Quand je suis allé à l’école, ils m’ont demandé ce que je voulais être quand je serai grand. J’ai répondu Heureux. Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question, j’ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie. »

Boum. Tout de suite, ça calme.

Et toi, que voulais-tu faire quand tu étais petit.e ? 😉

Aujourd’hui, je te propose de refaire cet exercice du « ce que je veux faire quand je serai plus grand », mais en un peu plus poussé !

L’idée est super simple : Ferme les yeux et imagine ce que tu veux devenir dans 1 an (ou 3, ou 5). Et quand je dis d’imaginer, je te parle de le rendre le plus réaliste possible dans ton imaginaire. Focalise-toi sur l’environnement dans lequel tu seras dans un an, les personnes autour de toi, la météo même. Concentre-toi sur ce que tu vois, sur ce que tu entends, sur ce que tu peux sentir, sur ce que tu peux toucher. Et le plus important : mets un focus sur ce que tu ressens au moment où tu es devenu la personne que tu veux être dans 1 an. Quelles sont les émotions présentes ?

Petite astuce : Pour rendre cet exercice encore plus puissant, il est important de faire l’exercice en parlant au présent et parler au « Je ».

Et là tu te dis : « Quentin, tu as pété les plombs ou quoi ? ». Absolument pas. La visualisation est un super pouvoir. Pourquoi ? Parce que le cerveau ne fait la différence entre ce qui est réel de ce qui est imaginé.

Exemple concret : Ferme les yeux et pense à un citron. Imagine toi croquer dans ce citron bien juteux à pleines dents…. Tu commences un peu à saliver ? C’est normal puisque ton cerveau pensait que tu mangeais réellement un citron. Tu viens d’utiliser le super pouvoir de la visualisation.

Ce pouvoir est beaucoup utilisé par les sportifs de haut niveau pour se préparer mentalement à exploser leurs performances et se mettre dans une posture gagnante. « Avant un match, je répète avec attention ce qui est susceptible de se passer et comment je réagirais dans certaines situations. Je me vois en train de jouer des points typiquement adaptés au style de mon adversaire. » Roger Federer.

Si tu veux en savoir plus au niveau scientifique, n’hésite pas à regarder cette conférence TedX super intéressante d’Aymeric Guillot sur l’imagerie mentale (aka Visualisation).

Ici, je t’ai proposé un exercice simple de visualisation, il en existe évidemment beaucoup d’autres. Alors n’hésite pas à me dire dans les commentaires si tu souhaites que je m’étale plus sur le sujet.

Miroir, mon beau miroir

Tu as du mal et déterminer où tu voudras être dans 1, 3, 5, 10 ans ? Pas de panique ! Je vais te donner une astuce pour changer ça en moins de deux !

Au cours de mes voyages, je me suis rendu compte qu’en France, par rapport au pays anglo-saxons par exemple, on a cette tendance à parler en négation. « Pas de problème », « Pas de quoi », «C’est pas mal » Etc. Et tu as peut-être remarqué mon « Pas de panique ! » plus haut ? Problème ; Mal ; Panique, il y a plus encourageants comme mots !

Au Québec, on va plutôt dire « C’est correct » au lieu de « Ce n’est pas grave ». J’adore le Québec pour ça (et pour la poutine aussi ! J)  En anglais, on va dire « It’s ok », « It’s alright » ou encore « It’s all good ». Une toute petite différence qui fait la grande différence.

En France, il est plus facile pour nous de nous exprimer avec ces négations, plutôt qu’avec des affirmations. Pourquoi ? Je ne peux pas te l’expliquer précisément mais c’est une constatation assez intéressante. Bien sûr, cela est une tendance et ne regroupe pas toute la population française.

Donc, nous allons jouer avec cette tendance de la négation à travers un petit exercice que j’ai appelé Le Jeu du Miroir.

Les règles du jeu sont simples :

  1.  Fais une liste des choses que tu NE VEUX PAS devenir dans 1 an (ou dans 3,5,10 ans).
  2. Reprends chaque point et trouve son contraire
  3. C’est tout.

Exemple : Je ne veux plus être employé.e –> Je deviens entrepreneur.e et lance mon entreprise
Ou encore : Je ne veux pas être timide –> Je parle à des inconnu.e.s avec confiance

Une fois tu as trouvé tous les contraires, tu peux faire (ou refaire) l’exercice de visualisation situé plus haut avec tes nouvelles affirmations et le tour est joué !

Quelle personne ai-je envie d’être ?

Nous y voilà, la partie dans laquelle je suis moins à l’aise : Parler de moi. Mais mes motivations m’amènent à vouloir sortir de ma zone de confort et à me tenir à mon défi. Mais de quelles motivations je parle ?

Un meilleur Être Humain

Avant de répondre à la question « Qui ai-je envie de devenir ? », je souhaite répondre à notre première question posée au début de l’article : Qu’est-ce qu’une meilleure connaissance de moi va me permettre de développer ?

Depuis le dernier article, j’ai pris conscience que partir explorer mon propre Univers va me permettre avant tout d’augmenter l’estime que j’ai de moi-même, c’est-à-dire la valeur que je me porte. Et ça, avant même de développer ma confiance en moi, contrairement à ce que je disais dans mon dernier article. Je suis arrivé à un point dans ma vie où l’estime que j’ai de moi-même n’est plus suffisante pour évoluer, pour « passer au niveau au dessus » et atteindre mes objectifs. À la fin de ce défi (dans 3 mois), j’ai envie de pouvoir me dire « cette réussite, je la mérite amplement » ou encore « je suis fier de moi », ce que j’ai beaucoup de mal à faire aujourd’hui. Tu l’auras compris, la connaissance de soi permet de développer son estime de soi (et aussi la confiance en soi, mais on y reviendra dans un prochain article).

Quelle personne ai-je envie de devenir ?

La visualisation est un outil que j’utilise régulièrement sur la vie que je veux avoir, mon métier, mon niveau de vie, entre autres. Mais en écrivant cet article, je me suis rendu compte que je ne l’avais jamais fait sur la personne que j’ai envie de devenir. Il est difficile de retranscrire avec des mots ce que je ressens en ayant fait cet exercice mais je vais essayer.

Il y a tout d’abord beaucoup de sérénité, d’équilibre dans la personne que je veux être dans 1 an. Équilibre dans le sens où je suis conscient de mes qualités, de mes défauts mais aussi de mes capacités et mes limites qui font parties de moi.

Je suis plus indulgent avec moi-même, en me pardonnant des erreurs du quotidien. Ce qui fait que je suis ouvert sur mon potentiel, sur ce qui est important pour moi afin d’être encore plus épanoui que je ne le suis aujourd’hui.

Je suis aussi persévèrent, passionné et fait preuve d’agilité pour m’adapter aux imprévus auxquels je peux faire face.

Je suis ouvert sur le monde et reste fidèle à mes valeurs profondes dans la volonté d’évoluer, de progresser, c’est-à-dire, faire tout pour devenir, un meilleur coach, un meilleur ami, un meilleur conjoint, un meilleur Être Humain.

Cet exercice de visualisation est fait d’environ 80% de ressentis donc il est difficile de tout retranscrire avec des mots clairs. Tous les mots utilisés comme Meilleur, Sérénité, Agilité, ont leur propre définition dans mon Univers et seront certainement différentes dans ton Univers. Le plus important, c’est que ta visualisation fasse du sens pour toi, avant tout. Ma visualisation fait du sens pour moi.

Derrière le miroir

J’ai passé ces dernières années à entrainer mon cerveau à voir les choses du côté positif. Du moins, le plus souvent possible. Donc arriver devant cet exercice m’a fait complètement planté –Erreur Système– !  Après de longues minutes devant ma page blanche, voici quelques négations transformées :

  • Une chose est sûre, c’est que je ne veux pas maintenir le Statu Quo dans ma vie –> Je veux me lancer des défis qui vont me permettre d’avancer et progresser au quotidien
  • Je ne veux pas passer ma vie à faire des choses que je n’aime pas –> Je veux faire des choses qui ont du sens pour moi et qui m’épanouissent dans mon quotidien
  • Je ne veux pas « rentrer dans le moule » –> Je veux découvrir et exploiter ma différence
  • Je ne veux plus saboter des relations par mon manque d’ouverture aux autres (Comprendre Ne pas parler de moi) –> Je veux m’ouvrir et explorer le pouvoir de la vulnérabilité
  • Je veux être moins rigoureux avec moi-même –> Je veux être plus indulgent avec moi-même et me pardonner les erreurs du quotidien

Encore une fois, ces exemples me sont personnels et seront sûrement différents des tiens. 🙂

Comme tu viens de le voir, il est préférable de prendre conscience de ses motivations avant de partir à l’exploration de soi. Ces motivations vont te permettre de savoir qu’elle personne tu veux devenir, de te donner un fil rouge, une destination. Elles peuvent être diverses, centrées sur toi ou centrées sur les autres. Mais une chose est sûre, c’est qu’elles te guideront tout au long pour mettre la connaissance de soi au service de ta vie et devenir la meilleure version de toi-même.

Et toi, quelle est ta plus grande motivation à faire ce voyage au cœur de la connaissance de soi ? N’hésite pas à la partager dans les commentaires pour inspirer d’autres personnes. 😀

À la semaine prochaine pour un nouvel article

Peace ⭐

Quentin

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